Blanc

Le Blanc

Le blanc

 

Le padda blanc est en fait un padda panaché dont les zones démélanisées occupent 100% du corps de l'oiseau, d'où sa couleur blanche uniforme. Le blanc se transmet donc comme un panaché, il n'existe pas de porteurs, l'oiseau est blanc ou ne l'est pas.
Pour obtenir des blancs, le moyen le plus sûr est d'accoupler deux blancs ensemble. Accoupler un panaché (dont le panachage est d'au moins 50%) et un blanc donne également de bons résultats quant au nombre de blancs dans la nichée.

En accouplant deux panachés ou un oiseau très peu panaché et un blanc, les chances d'obtenir des blancs sont plus faibles mais il est possible d'avoir des surprises.

 

Combinaisons possibles
Le blanc, comme le panaché, se combine avec toutes les autres mutations. La couleur blanche agira comme couleur "écran" et cachera la ou les autres mutations de l'oiseau. On peut toutefois reconnaître les oiseaux blancs topazes et blancs phaéos grâce à leurs yeux rouges. Ces paddas sont souvent désignés sous le nom "d'albinos" ce qui n'est pas exact car l'albinisme est une mutation bien distincte qui n'a rien à voir avec le blanc, le topaze ou le phaéo. Ces oiseaux blancs aux yeux rouges ont souvent un plumage plus éclatant que les blancs aux yeux noirs.

Le padda blanc adulte
Le padda blanc à l'âge adulte doit être entièrement blanc. Certains oiseaux ont des reflets gris / cendrés qui persistent, en particulier sur les ailes et le dos.
Le sexage se fait comme pour les autres paddas, le bec du mâle est plus fort et plus rouge, le tour de l'oeil est plus intense que chez la femelle.

Plusieurs couples de blancs en photo : 

 

Le padda blanc juvénile
Les jeunes paddas blancs peuvent être totalement blancs dès la pousse des plumes. Cependant, et même lorsqu'ils naissent de deux parents blancs, les jeunes blancs ont souvent des traces grises claires voire présentent une vraie panachure en plumage juvénile. Heureusement, dans la majorité des cas le blanc prend de l'ampleur à la mue juvénile et l'oiseau fini souvent par être intégralement blancs. Parfois quelques reflets gris persistent.

Juvéniles en photo :

Le padda blanc en concours :

Pour être bon en concours, un padda blanc doit être intégralement blanc.

 Des reflets gris sont déjà pénalisables. A cause de sa blancheur, la moindre saleté sur le plumage sera aussitôt visible et l'oiseau sera pénalisé, pour remédier à cela une seule solution : le bain très régulier ou à défaut des douches fréquentes pendant la préparation.

Sur la forme, l'oiseau se juge comme les autres mutations : il doit être fort sans être lourd et fier sur le perchoir.

Aspect à ne pas négliger, le padda est de nature nerveuse, aussi la préparation à la cage d'exposition est très importante pour éviter d'avoir des oiseaux trop apeurés, ce qui peut faire perdre des points en jugement à cause de la nervosité en elle-même mais aussi parce qu'un oiseau peureux s'accroche souvent aux grilles et s'abime les plumes.

Textes et photos :Thierry B

 

 

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